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CHRONIQUE: Un premier séjour sur Anticosti

CHRONIQUE: Un premier séjour sur Anticosti

21 mai 2012

CHRONIQUE: Un premier séjour sur Anticosti

Alain Demers – Journal de Montréal – 30 avril 2012

À l’île d’Anticosti, au cœur du golfe Saint-Laurent, on découvre des paysages rares, voire introuvables sur ailleurs au Québec. Des chutes, des cascades et des rivières aux eaux cristallines, il y en a un peu partout. Des falaises criblées de fossiles aussi. On croise souvent des cerfs de Virginie et on voit des renards de différentes couleurs.

Anticosti se dévoile à condition de se donner la peine de l’explorer. Or, lors d’un premier séjour, nous faisons à peu près tous l’erreur de sous-évaluer les distances.

Rouler et marcher

Anticosti s’étire sur 220 km de long. On circule sur des routes forestières et les déplacements se font en camionnette, laquelle est généralement incluse dans les forfaits. La fameuse chute Vauréal se trouve à plus de deux heures du village. Pour la voir dans toute sa splendeur, il n’y a rien comme marcher dans le canyon où elle se jette. Il faut alors prévoir une journée pour cette excursion.

Bref, il suffit de planifier votre itinéraire routier en fonction de randonnées à pied. Pour ne pas vous perdre, tenez-vous-en le plus possible à la route principale et aux routes indiquées sur la carte.

En pourvoirie

Pour un premier séjour, je ne saurais trop vous recommander la Pourvoirie du lac Geneviève, un organisme sans but lucratif formé d’un regroupement des résidents de Port-Menier, le seul village de l’île.

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