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1000 et 1 secrets des pourvoiries de l’Abitibi-Témiscamingue

10 avril 2015

L’Abitibi-Témiscamingue, c’est bien connu, est une destination de pêche et de chasse. Forte de ses 22 000 lacs et rivières, elle fait les délices des 100 000 personnes qui y jettent leur ligne à l’eau chaque année. C’est la région qui accueille le plus grand nombre de pêcheurs de l’extérieur du Québec. Ils viennent pour taquiner le doré, le grand brochet, le touladi, l’omble de fontaine ainsi que l’achigan à petite bouche. La zone 13 avec ses 54 000 km2 de forêt luxuriante accueille par ailleurs plus de 25 000 chasseurs à l’orignal par année et c’est ici que l’on récolte le plus d’ours noirs. C’est aussi bien connu, ici il y a une réelle culture de pourvoirie. On en compte une centaine sur le territoire, davantage que partout ailleurs au Québec. Parmi elles, une dizaine à droits exclusifs et quatre classées 5 étoiles. Il y a de quoi répondre à toutes les clientèles. Tout cela donc n’est pas un secret.

Voici cependant des faits historiques, inusités ou innovants qui gagnent à être connus concernant les pourvoiries de l’Abitibi-Témiscamingue :

  • Les pourvoiries de l’Abitibi-Témiscamingue sont accessibles facilement grâce à l’étendue des chemins forestiers, qui dépasse ici celle des routes. Le Balbuzard Sauvage est aussi accessible en train ce qui rend l’expérience d’autant plus mythique. Le St-Cyr Royal est quant à lui uniquement accessible en hydravion de type « Beaver ».
  • Le premier propriétaire de la Réserve Beauchêne était Lawrence Jones, propriétaire de la distillerie produisant le Four Roses Whiskey. Aujourd’hui elle est l’une des destinations les plus reconnues au Canada avec ses 50 000 acres, 40 lacs, 7 espèces sportives et ses 5 étoiles.
  • La Pourvoirie du lac Matchi-Manitou est située sur la rive du lac du même nom qui signifie « Mauvais esprit » en amérindien. À cet effet, c’est sur ce lac gelé que le fondateur de la première mine d’or de la région de Val-d’Or, M. Stanley Siscoe, a été retrouvé mort en mars 1935 suite à un accident d’avion.
  • Les administrateurs de la Pourvoirie des îles du lac Duparquet et de la Pourvoirie Fern peuvent vous conduire à l’île Mouk Mouk (la vraie).
  • Le coucher de soleil que l’on observe à la Pourvoirie du lac Faillon se retrouve sur la carte d’assurance maladie du Québec.
  • La chasse à l’orignal mobilise le quart de la population adulte, le temps venu en octobre, et chamboule du même coup les agendas des entreprises et organisations régionales.
  • Un projet expérimental de gestion du touladi a été développé au lac Kipawa.
  • La région, encore relativement épargnée par les espèces exotiques envahissantes, veille à prévenir les risques. Elle vient de se donner un comité pour assurer la protection de ses plans d’eau.

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